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juin
Mauve & Fatal ~ Juliette Bertrand, Emma Frelat, Adeline Margueritte
Visiter : art & patrimoine
le 6 juin 2026 de 19:00 jusqu'à 22:00
[6 juin 2026]
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“Mauve & Fatal”
performances et exposition
Avec Juliette Bertrand, Emma Frelat et Adeline Margueritte
*programme des performances à venir*
🐺🫖🐻
Mauve & Fatal, troisième opus de la série des fatalités, ouvre ses portes légèrement transformé. Sans vous en dire trop, sans mauvais présages, nous vous retrouverons cette fois-ci au plus profond de somme toute, à l’écoute et concentré*es, pour venir déguster trois récits qui vous feront au choix roucouler, bailler ou hurler. Et parce qu’on aime vous surprendre, nous seront aussi au rez-de-chaussé, où le mauve n’est pas mauvais et où l’histoire ne sera cette fois-ci pas dite, mais à regarder.
Ouverture samedi 6 juin à 19h, au 13 bis rue Neyron Clermont-Ferrand, entrée libre.
Repas et bar sur place, surprises le soir si l’on se sent endiablé*es.
Juliette Bertrand
Née en 1998 dans l’Ain et plus précisément en Bresse, Juliette Bertrand vit et travaille à Clermont-Ferrand. Elle mesure 24 pommes (dim. variable selon la variété). Elle a grandi sans s’en rendre compte mais en ayant mal aux jambes parfois, ce qu’elle considère désormais comme une méthode de travail. À travers installations et écriture, elle interroge les formes d’intériorisation liées au travail, à la discipline, à la réussite, aux logiques de conformité. Le texte y agit comme un lien, un glissement ou une résistance, entre sérieux et dérision.
Emma Frelat
Diplômée d’un master en 2021 de l’Ecole Supérieure d’Art Annecy Alpes, Emma Frelat vis et travaille à Bourges.
C’est à travers l’installation, le costume, le décor, l’écriture que se construit son travail. Il évoque une rencontre incompatible, inadaptée mais désireuse d’interactions/altercations, entre des corps et des formes qu’elle conçoit. Une relation tente d’exister par des gestes, des textes, entre maladresse revendications, absurdité, grotesque et poésie.
Adeline Margueritte
“Né·e en 1996, je vis et travaille majoritairement à Lyon. Mon travail plastique se nourrit de certaines de mes expériences salariées, aide-gardien·ne de refuge en haute-montagne, mécanicien·ne vélo dans une association d'auto-réparation et de mon amour pour la découverte et la rencontre de nouveaux territoires montagneux, urbains ou ruraux. Dans les installations et performances que je propose on retrouve du texte, du dessin et de la sculpture. Au travers de ces médiums, je questionne les notions de réappropriation d'espaces et ou de savoirs, de cohabitation au sein de divers territoires, de domination et de prédation [...] et la manière dont notre genre influence notre façon de traverser des territoires.”
Affiche par Lola Fontanié